Le week-end liqueur

Ne pas se mettre la rate au court-bouillon ! Voilà, depuis quelques ateliers, notre mot d’ordre. Parfois, ce précepte est difficile à tenir, tant l’excitation et l’envie de se retrouver pour partager sont grandes.

Pour ce week-end, rendez-vous en Corrèze chez Lartiste, votre serviteur ! L’équipe se compose de notre co-président Max l’Équarisseur, de Mat le Couteau Suisse et, pour l’occasion, de Baptiste, intérimaire passionné que vous avez aperçu lors du week-end Canards.

La météo, cette année, n’est pas idéale, mais la motivation d’œuvrer tous ensemble n’en est pas moins intacte !

Nous nous donnons donc rendez-vous dès le vendredi soir, pour nous sustenter de quelques pizzas que j’aurai préparées. Cette année, je me suis même essayé à faire mes propres pepperonis (salami + huile d’olive + fenouil finement haché + paprika + piment). Inutile de vous dire que nous nous sommes régalés…

On en profite pour discuter de nos vies, mais aussi du programme du lendemain : nous irons au marché aux aurores afin d’acheter quelques victuailles pour préparer notre première terrine — une terrine de cochon avec du foie de veau (à défaut de trouver du foie de cochon). Nous prendrons aussi quelques légumes et de la viande pour la classique Mique corrézienne.

Le lendemain, au retour du marché matinal, on s’affaire en cuisine pour préparer le repas et la terrine. On se régale une fois de plus, et l’heure du dessert arrive : nous allons goûter pour la première fois l’Aquibrownie !
Un sublime brownie préparé avec amour par ma femme, accompagné d’une boule de glace vanille, de quelques morceaux de banane, le tout arrosé de la liqueur de café que nous avions préparée l’année précédente.
Si nous avions le moindre doute quant à la finalité de notre association, nous n’en avons plus aucun après dégustation !

On profite de la pause-café pour préparer du limoncello… lorsqu’on frappe à la porte. Ce n’est autre que Camille, une fan de la première heure de notre association, qui souhaitait nous rencontrer.
Nous avons pu échanger et lui faire déguster notre désormais fameux Aquibrownie. Ce fut un moment très convivial et agréable. Rencontre et échange : deux des nombreux piliers d’Aquilou.

Le plus gros du travail de la journée reste à faire : aller chercher de jeunes pousses de sapin afin de préparer de la sapinette.
Cela nous servira aussi de balade digestive, ce qui n’est pas une mauvaise idée tant nous sommes repus.
Nous sommes au tout début de la saison : les pousses sont petites, et il faut beaucoup de temps pour en récolter suffisamment.

Après une bonne heure de cueillette, nous rentrons à la maison. On prépare la sapinette, et l’on terminera la soirée — et le week-end — dans la bonne humeur qui caractérise tant notre association.

Lartiste