Quelques truites fumées pour Noël ?
Tu veux savoir comment s’est déroulé le week-end ?
On a récupéré les 10 énormes filets.
Enfin réunis, on a bu un coup.
On a salé 5 filets.
Un repas équilibré a été partagé.
Mais on s’est planté dans le salage : pas prêts du tout, les gros filets.
Alors on a attendu. En buvant un coup.
Toujours pas prêts.
On a attendu encore. Et bu un autre coup.
La sciure a été séchée, puis tassée.
Cette fois, c’était bon ! Un coup de chalumeau pour démarrer le serpentin de sciure, et les mastards ont été enfournés dans Édouard le fumoir.
On en a profité pour saler les 5 autres filets.
C’était tard, bordel.
On a bu un dernier coup.
Dodo.
Trois heures plus tard, les 5 premiers se gavaient tranquillement de fumée de hêtre dans les lueurs de l’aube.
Les 5 suivants, eux, étaient prêts pour le dessalage.
Donc on a désalé.
Lartiste a concocté un vin chaud.
Puis on a cassé la graine. C’était très équilibré.
On a goûté le vin chaud.
Repus, on a dû faire une sieste.
On a regoûté le vin chaud.
Le vin de noix de l’année, en bouteille depuis peu, a été studieusement étiqueté.
Rapidement, ce fut l’heure de l’apéro.
Avant de repasser à table, on a libéré Édouard de sa première fournée, pour y mettre la seconde.
Contents, on a bu un coup pour fêter ça.
Puis on a fait une raclette avec les copains.
En buvant des coups.
C’était tard, encore, bordel.
Dodo.
Le lendemain matin, on a sorti les derniers filets.
Découpe. Pesage. Emballage.
Hydratation.
Flo a préparé une poule au pot.
On a mangé.
Il a fallu goûter un petit rouquin avec la poule.
On a rangé. On a distribué.
Nouvelle hydratation.
Décollage.
C’était super, bordel.